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LE SIGNAL a été, durant 115 ans, l'organe officiel de l'Institut sténographique suisse Duployé. Son dernier numéro, "unique", a été publié en septembre 2003 sous sa forme traditionnelle. Il se dégage désormais du papier pour s'établir "sur la toile". |
Il était constitué d'articles rédactionnels, d'informatique, de bureautique et de télématique, d'exercices de traitement de texte selon différents logiciels, de français, de textes d'entraînement et de lectures sténographiques, d'adaptations à l'allemand, à l'anglais, à l'italien, à l'espagnol, voire au portugais, de recettes de cuisine, de mots croisés, de dactylographie, de divertissements dans "La page gaie" ou "La page ludique", ainsi que de publicité, et des listes de quelques-uns de nos enseignants et de nos cassettes d'entraînement.
« Le Signal » parut pour la première fois en 1889. Son initiateur, Louis Mogeon, le rédigea durant 34 ans. Ce fut ensuite Charles Rieben, pendant deux ans. Puis, Albert Pahud, de 1925 à 1950. Albert Pahud enseignait la sténographie et la dactylographie à l'École supérieure de commerce de Lausanne. C'était une forte personnalité qui savait donner à ses élèves le goût de l'art abréviatif et la connaissance des débouchés qu'offrait la pratique habile de cette discipline.
Pendant près de quinze ans, ce fut Francis Pochon, instituteur puis enseignant à l'École professionnelle commerciale, qui tint le flambeau et, le remettant à William Bonnet, celui-ci se fit fort, pendant dix nouvelles années, d'en maintenir bien vivante la lumière. À partir de 1974, c'est Antoinette Dépraz, championne es-sténographie et enseignante à l'École professionnelle commerciale, qui eut le privilège... d'assumer la partie rédactionnelle du Signal.
Vint ensuite, pendant deux ans, Marie Claire Chevalley, enseignante à Yverdon, qui accepta de reprendre Le Signal sous sa houlette. Comme tous ses prédécesseurs, Marie Claire Chevalley pouvait compter sur une dizaine de collaborateurs. Ce travail de bénédictin s'accomplit bénévolement. Longtemps, notre Signal a paru dix fois par année. Il était un peu moins volumineux mais, par souci de rationalisation, de frais d'envoi ne cessant d'augmenter, il a comporté pendant plusieurs années, quatre fois l'an, quarante pages au moins,
La dernière rédactrice en date fut Gabrielle Fasnacht. C'est donc elle qui, durant 17 ans, a réuni en quelques articles les informations concernant la vie sténographique en général.
Ses fidèles collaborateurs - et collaboratrices - furent, ces dernières années, Elmire Carfagni, Antoinette Dépraz, Françoise Girardet, Marceline Michod, Janine Ulvoas, Lara Letourneau, William Bonnet et, pour la page ludique, Nicole Jeanneret. Il y en eut, certes, bien d'autres au cours des ans, et il y eut aussi les « petites mains » qui aidèrent à la mise sous pli et à l'envoi de ce périodique.